DSIP
Le DSIP (Delta Sleep–Inducing Peptide) est un neuropeptide étudié pour son rôle potentiel dans la modulation de l’architecture du sommeil et la régulation de la réponse au stress. Initialement identifié dans des recherches portant sur les schémas de sommeil à ondes delta, le DSIP a été investigué pour son interaction avec les voies de signalisation neuroendocrinienne. Dans des contextes expérimentaux, il est exploré pour son influence sur les rythmes circadiens, la modulation du cortisol et l’équilibre du système nerveux central. Destiné strictement à un usage de laboratoire et de recherche.
85,00 €
- Régulation du Sommeil & Réponse au Stress
Description
Le DSIP est un neuropeptide d’origine naturelle initialement isolé dans des études portant sur les phases du sommeil delta. Il a été investigué pour son implication potentielle dans la régulation des cycles de sommeil, de la fonction neuroendocrinienne et de la signalisation hormonale liée au stress. Bien que son rôle physiologique exact reste à l’étude, le DSIP a été associé à la modulation de l’activité hypothalamique et hypophysaire dans des modèles expérimentaux.
Les domaines de recherche incluent l’analyse de l’architecture du sommeil, les études sur le rythme circadien et la régulation de la réponse au stress. Le DSIP a également été évalué en laboratoire pour examiner la dynamique du cortisol et l’équilibre des neurotransmetteurs centraux.
Clinical Status
Human RCT ▣ | Observational ▣ | Animal ✔ | In vitro ✔
Principalement étudié dans des contextes de recherche préclinique et exploratoire en neurophysiologie, avec un nombre limité d’essais contrôlés chez l’humain.
Mechanism of Action
Le DSIP est étudié pour son influence potentielle sur le sommeil à ondes delta et l’équilibre neuroendocrinien. Il semble interagir avec les voies du système nerveux central impliquées dans la régulation du sommeil et la modulation des hormones du stress.
Benefits
- Module l’architecture du sommeil à ondes lentes (delta) :
Le DSIP a été initialement identifié dans des études examinant l’activité des ondes delta pendant les phases de sommeil profond. Le sommeil à ondes lentes représente le stade associé aux processus neuronaux réparateurs maximaux et aux oscillations corticales synchronisées. Dans les systèmes expérimentaux, le DSIP a été exploré pour sa capacité potentielle à influencer la stabilité et la durée de ces cycles de sommeil à dominance delta. Plutôt que d’agir comme un sédatif, il est étudié comme un signal régulateur au sein des circuits neuronaux qui gouvernent les transitions entre les stades du sommeil. Ce positionnement place le DSIP dans la recherche sur la modulation de l’architecture du sommeil plutôt que dans les mécanismes d’induction aiguë du sommeil. - Engage les centres d’intégration hypothalamiques :
L’hypothalamus fonctionne comme le régulateur principal des rythmes circadiens, de la signalisation endocrinienne et de l’équilibre autonome. Le DSIP a été étudié pour son interaction potentielle avec les noyaux hypothalamiques impliqués dans le contrôle veille-sommeil et l’intégration du stress. Ces noyaux coordonnent la communication entre le système nerveux central et l’hypophyse. En influençant les nœuds de signalisation hypothalamiques, le DSIP pourrait contribuer à la modulation à la fois des états oscillatoires neuronaux et des rythmes de production hormonale dans les modèles expérimentaux. - Influence la régulation de l’axe HHS et la dynamique du cortisol :
L’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HHS) gouverne les réponses physiologiques au stress par la libération séquentielle de CRH, d’ACTH et de cortisol. Des niveaux élevés de cortisol sont souvent associés à une architecture du sommeil perturbée et à des schémas circadiens altérés. Le DSIP a été investigué pour ses effets modulateurs possibles sur la signalisation CRH et la sécrétion d’ACTH en aval. Par ce mécanisme, il est positionné dans la recherche explorant la normalisation des rythmes des hormones du stress et la coordination sommeil-endocrinien. - Interagit avec les voies de neurotransmission inhibitrices :
L’endormissement et le maintien du sommeil reposent sur un équilibre entre neurotransmission excitatrice et inhibitrice. La signalisation GABAergique joue un rôle central dans la réduction de l’excitabilité corticale et la promotion de la synchronisation des ondes lentes. La recherche expérimentale suggère que le DSIP pourrait influencer l’équilibre des neurotransmetteurs centraux, soutenant potentiellement le tonus inhibiteur sans agonisme direct des récepteurs. Cette modulation indirecte le distingue des sédatifs pharmacologiques et l’aligne sur la recherche sur les peptides neurorégulateurs. - Soutient la synchronisation des rythmes endocriniens circadiens :
La biologie circadienne coordonne la sécrétion rythmique d’hormones telles que la mélatonine, l’hormone de croissance et le cortisol. Les stades de sommeil profond sont étroitement liés au pic de libération nocturne d’hormone de croissance. En influençant l’architecture du sommeil, le DSIP pourrait soutenir indirectement l’alignement entre les oscillations neuronales et les pulsations endocriniennes. Ce rôle intégrateur le relie à la recherche en chronobiologie plutôt qu’aux études isolées sur le sommeil. - Examiné dans les modèles d’adaptation au stress :
Le stress chronique altère la plasticité neuronale et perturbe les schémas de sommeil. Le DSIP a été évalué dans des cadres expérimentaux examinant les changements neuroendocriniens induits par le stress. Son activité proposée implique la modulation de centres régulateurs centraux plutôt que la suppression directe des hormones du stress. Ce positionnement régulateur l’aligne sur la recherche concernant les mécanismes de résilience adaptative au sein du système nerveux central. - Intègre les cycles de récupération neuronale et de restauration hormonale :
Le sommeil profond est associé au recalibrage synaptique, à la consolidation de la mémoire et à la synchronisation des pulsations hormonales. En stabilisant potentiellement les phases de sommeil delta, le DSIP est étudié dans des contextes examinant comment la récupération neuronale interagit avec la restauration endocrinienne. Cette pertinence à double domaine le situe à l’interface de la recherche en neurophysiologie et en rythmes hormonaux. - Profil régulateur distinct par rapport aux agents sédatifs :
Les sédatifs conventionnels améliorent généralement la neurotransmission inhibitrice directement, supprimant souvent l’activité neuronale de manière large. Le DSIP est étudié comme un signal peptidique pouvant affiner les circuits régulateurs endogènes. Son rôle apparaît modulateur plutôt que suppresseur, soutenant une coordination temporelle neuronale et endocrinienne plutôt qu’induisant des états de sommeil forcés. - Contribue aux cadres de recherche intégrés sommeil–stress–endocrinien :
La qualité du sommeil, la réponse au stress et l’équilibre hormonal sont des systèmes biologiques interdépendants. Le DSIP est étudié dans des modèles intégrés explorant comment la modulation d’un domaine influence les autres. En agissant potentiellement au niveau des jonctions régulatrices centrales, il représente une approche peptidique pour investiguer les mécanismes de synchronisation neuroendocrinienne dans des environnements de recherche contrôlés.
Research Data
| Étude / Modèle | Effet rapporté |
|---|---|
| Études EEG du sommeil chez le rongeur | ↑ activité des ondes delta et amélioration de la continuité du sommeil à ondes lentes |
| Modèles animaux de stress induit | ↓ libération de corticostéroïdes et atténuation de l’hyperactivité de l’axe HHS |
| Recherche observationnelle sur l’insomnie chronique | Amélioration subjective de l’endormissement et réduction des réveils nocturnes |
| Observations cliniques sur le sevrage aux opioïdes | ↓ sévérité du sevrage et meilleure stabilisation autonome |
| Essais in vitro de stress oxydatif | ↓ marqueurs de peroxydation lipidique ; modulation des enzymes antioxydantes |
| Études neuroendocriniennes chez l’animal | Modulation des schémas de sécrétion de GH, LH et somatostatine |
| Modèles de perception de la douleur chez le rongeur | Élévation des seuils nociceptifs et réponse de type analgésique |
Stack Suggestions
Le DSIP est souvent associé dans la recherche à :
- DSIP + Epitalon → Soutient la régulation du rythme circadien et la modulation du sommeil liée à la glande pinéale.
- DSIP + Selank → Combine la modulation de la réponse au stress avec la signalisation neuropeptidique anxiolytique.
- DSIP + Semax → Explore l’équilibre neuroendocrinien parallèlement aux voies cognitives et d’adaptation au stress.
- DSIP + GHK-Cu → Étudié pour le soutien combiné de la récupération et du cycle de sommeil réparateur.
⚠ Les combinaisons sont uniquement destinées à la conception expérimentale ; elles ne constituent pas des recommandations de sécurité ou d’efficacité.
Pen Dosage Chart
| DSIP Flacon 5 mg | |
|---|---|
| Volume | 2,0 mL (après reconstitution) |
| mg/mL | 2,5 mg/mL |
| Clic-Dose | 0,1 mL = 0,25 mg |
| Exemple(s) | 0,4 mL = 1,0 mg ; 0,8 mL = 2,0 mg |
Dosage & Protocols Variations
Protocole de recherche standard
- Dose : 0,1 – 0,3 mg
- Durée : 2 – 4 semaines
- Fréquence : Une fois par jour, avant la phase de repos
- Intervalle de cycle : 2 semaines de pause avant de répéter
- Objectif / Description : Protocole de base utilisé dans les modèles de recherche sur l’architecture du sommeil et le rythme circadien.
Protocole de recherche thérapeutique
- Dose : 0,3 – 0,5 mg
- Durée : 3 – 5 semaines
- Fréquence : Quotidienne, administration le soir
- Intervalle de cycle : 3 – 4 semaines de pause avant de répéter
- Objectif / Description : Modèle à dose plus élevée pour les études sur la réponse au stress et la régulation neuroendocrinienne.
Protocole biohacker (expérimental)
- Dose : 0,05 – 0,1 mg
- Durée : 4 – 6 semaines
- Fréquence : Microdose quotidienne avant le cycle de repos
- Intervalle de cycle : 1 – 2 semaines de pause avant de répéter
- Objectif / Description : Exploration continue à faible dose de la qualité du sommeil et des marqueurs de récupération.
Possible Side Effects
Le DSIP est généralement bien toléré dans les études animales et les recherches humaines limitées.
Les effets secondaires rapportés sont peu fréquents et légers :
- Légers maux de tête ou vertiges suite à l’administration.
- Somnolence transitoire ou sensation de torpeur au réveil.
- Irritation localisée au site d’injection.
- Variations occasionnelles de l’intensité ou de la vivacité des rêves.
Aucune preuve d’effets indésirables hormonaux, hépatiques ou cardiovasculaires n’a été observée dans les données disponibles.
Product Attributes
- N° CAS : 62568-57-4
- Formule moléculaire : C35H48N10O15
- Séquence (AA) : WAGGDASGE
- Poids moléculaire : 848,8 g/mol
- PubChem CID : 68815
- Demi-vie : ~7-15 minutes
- Synonymes : Delta Sleep-Inducing Peptide, DSIP-9, Delta-Sleep Inducing Nonapeptide
- Type : Neuropeptide endogène de recherche (nonapeptide)
- Domaine de recherche : Sommeil et récupération, Stress et modulation neuroendocrinienne
Scientific References
- Delta sleep-inducing peptide (DSIP): a review Observationnel | Animal | In vitro
- Effects of delta sleep-inducing peptide on sleep of chronic insomniac patients Essai clinique | Observationnel
- The delta sleep-inducing peptide (DSIP): a still unresolved riddle Animal | In vitro
- DSIP in the treatment of chronic insomnia: a double-blind clinical trial Essai clinique
- Influence of DSIP on the secretion of pituitary hormones in humans Observationnel | Essai clinique
- Delta sleep-inducing peptide modulates the stress response in rats Animal
- Delta sleep-inducing peptide: structure, function and clinical perspectives Observationnel | Animal | In vitro
- Antioxidant properties of delta sleep-inducing peptide in experimental models Animal | In vitro
Included In The Box
Every product arrives in a premium, custom-designed PEPTIDE.Power box, engineered for convenience, hygiene, and safe storage in your refrigerator. Inside, you will find everything needed for your full research protocol:
- 1× Disposable Pre-Mixed Injection Pen
- Powered by our proprietary PSM Technology™ – precision stabilization & mixing system for consistent potency
- 10× Ultra-thin Needles (33G, 4 mm)
- 10× Alcohol Pads for sterile preparation
- Internal Stabilizing Foam Insert to prevent shaking during transport
- Instruction Panel printed on the inside of the box for quick reference
- Security Seal Sticker ensuring the package has not been opened or tampered with
Storage
Store the product in a refrigerator at 1 – 7°C immediately upon delivery. To maintain optimal stability, keep the pen away from light, and do not expose it to repeated temperature changes.
Once reconstituted (all our pens come pre-mixed), research compounds remain stable for 6 – 8 weeks under proper refrigeration.
Do not freeze after reconstitution. Always keep the box closed so the pen, needles, and alcohol pads stay clean and protected.
For best results, use the product consistently within the recommended time window and always follow your research protocol.
Delivery
We ship with Next-Day EU Delivery via DHL Express or UPS Express.
All orders are prepared fresh on the day of dispatch, placed in EPS cold-chain transport boxes, and shipped with cooling elements to maintain a stable temperature throughout the journey.
Our logistics process is designed so the package arrives overnight, avoiding customs delays inside the European Union.
Products are shipped from our EU facility, ensuring no import duties, no customs clearance, and always fast and secure delivery.
Payment
Due to the nature of research peptides and the high-risk category assigned by payment processors, credit card companies do not support merchants in this field.
For this reason, we accept bank transfers only.
Within the European Union, SEPA transfers are fast, low-cost, and usually arrive within minutes to a few hours, making the payment process smooth and simple.
Once the transfer is received, your order is prepared immediately and dispatched the same day (cut-off dependent).
This method ensures compliance, security, and continuity of service for all customers across the EU.














